Impacts et enjeux de la révolution numérique.

27 Juil

Impacts et enjeux de la révolution numérique.

Le développement des télécommunications a impacté l’ensemble des systèmes productifs

L’avènement de l’économie numérique est venu bouleverser la répartition et l’organisation graphique des espaces productifs. Ces derniers sont désormais davantage et plus rapidement mis en relation, grâce à la suppression des contraintes liées au temps et à la distance. Ce bouleversement a notamment comme conséquence l’augmentation considérable des flux d’informations et des flux financiers au sein ou entre les différents systèmes productifs existants.

Les impacts et enjeux de la révolution numérique sont évaluables à l’échelle planétaire, en raison d’une inter-connexion en temps réel des réseaux productifs mondiaux. Par exemple entre 2010 et 2018, la quantité de flux d’informations échangées par les entreprises, en grande partie via Internet, a été multipliée par près de 7 fois, et la tendance va continuer à être à la hausse durant les prochaines années.

Les apports de la révolution numérique

Les impacts et enjeux de la révolution numérique sont en grande partie l’œuvre de ceux qui sont appelés les Géants du Web, majoritairement américains et chinois, et réunis sous les acronymes de GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et de BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi).

Toutes ces grandes entreprises technologiques jouent un rôle clé dans la révolution numérique et ont contribué notamment à l’instantanéité de la circulation de l’information et à une meilleure mise en réseau des systèmes productifs qui, en étant interconnectés, sont aptes à coordonner d’une manière plus précise et sécurisée tout le processus de la chaîne de valeur.

En ce sens, les systèmes de géolocalisation par satellite permettent aux entreprises un suivi en temps réel de leurs produits, au sein de types de transports spécifiques (poids-lourds, conteneur, avion, etc.), habilitant à une meilleure gestion de leur chaîne logistique.

Quels impacts sont attribués à la révolution numérique ?

Résumer les impacts et enjeux de la révolution numérique n’est pas une mince affaire, cependant concernant les premiers cités, l’économie numérique marque clairement de son empreinte l’ensemble des espaces et des systèmes productifs.

Il y a donc le constat de l’accélération du recours aux processus et outils reposant sur l’informatisation, la robotisation et l’automatisation ainsi que l’émergence et le développement d’un nombre croissant de nouvelles technologies (intelligence artificielle, big data, cloud, etc.) à destination des professionnels et des particuliers.

Ces technologies sont devenues indissociables des produits connectés pouvant les supporter (smartphone, tablette, PC portables, montres connectées..), technologies auxquelles se sont aussi adaptées de nouvelles formes de services, comme le stockage, le partage et le transfert de données de toutes sortes, ou de façon globale, les services liés au domaine de l’e-commerce.

Par ailleurs, la révolution numérique facilite également la délocalisation de certains services (comme les centres d’appels), la sous-traitance informatique ou encore les transferts de fonds transfrontaliers qui viennent à intensifier les flux financiers, ces différents éléments évoqués traduisant une nouvelle organisation graphique des espaces productifs répartis à travers le globe.

Quels sont les enjeux liés à cette nouvelle révolution « industrielle » ?

Si les impacts associés à la révolution numérique sont conséquents, les objectifs en vue de mener à bien la transformation numérique sont d’une importance capitale. Celle-ci doit prendre en considération deux enjeux importants, la lutte contre une cybercriminalité omniprésente et toujours plus sophistiquée, et la protection essentielle des données personnelles de chaque utilisateur de ces ressources numériques.

Les pays, individuellement et collectivement, doivent aussi parvenir à encadrer et limiter d’une part l’uberisation de l’économie et d’autre part l’influence croissante que possèdent les GAFAM et autres BATX, dont les formidables prouesses technologiques ne doivent pas masquer les aspects intrusifs voire parfois néfastes que leur confèrent leur pouvoir et leur puissance.

Le management de transition, l’ultime secours

Le management de transition est une solution provisoire proposée aux entreprises qui connaissent un virage décisif. Elle consiste à confier le poste de la direction générale de l’entreprise ou la direction d’un département à une personne extérieure à la société.

Un enjeu décisif

Une entreprise a recours au manager de transition pour deux raisons principales. La première est un enjeu crucial à gérer et la seconde est l’urgence de la mise en place d’une solution à une situation. Le manager a généralement pour rôle d’amorcer un projet de transformation ou d’accompagner une période difficile. Le management de transition est une solution utilisée non seulement en période de crise mais également en période de forte croissance dans lesquelles il y a nécessité d’impliquer des cadres dirigeants. Ce sont des directeurs généraux, directeurs de ressources humaines ou cadres financiers. Ils ont une mission précise et pointue à accomplir sur des périodes de 9 mois en moyenne. Les missions peuvent être peu agréables comme gérer un plan social ou, à l’inverse, trouver des solutions pour gérer une croissance rapide de l’entreprise.

Pour en savoir plus, cliquez ici: https://www.managersenmission.com/management-de-transition/

Un œil neuf dénué de pathos

Le manager de transition apporte son expérience passée dans un nouvel univers. Son expérience accumulée est mise au service d’autres entreprises. Il arrive dans une situation à problème : problèmes humains, techniques ou organisationnels. Il a toute autonomie de décision pour accompagner des équipes afin d’aboutir à la réussite du projet qui lui est confié. Il arrive avec un œil neuf, il n’est pas influencé par les salariés et il peut accomplir sa mission sans affect, en toute objectivité. Il lui est plus facile de déceler ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans l’entreprise. Le manager de transition est déconnecté des tensions et des problématiques qui peuvent exister dans l’entreprise au moment de la mission. Il a une puissance d’intervention supérieure à un salarié de l’entreprise. N’étant pas employé de la structure, la prise de recul est plus simple. Il amène les salariés à se prendre en charge différemment. Un lien de confiance se crée.

Urgence du poste

Le manager de transition doit être très réactif et doit pouvoir facilement et rapidement s’adapter à la nouvelle société, à son environnement, aux salariés. Il est amené à pointer ce qui ne va pas très vite. Il doit parvenir à appréhender la situation correctement pour réussir sa mission. Il doit être un bon communicant. Le manager de transition s‘investit énormément sur une période donnée pour se désinvestir lorsque la mission est remplie. Il n’a pas de temps à perdre, il doit mener à bien le projet qu’il suit.

Le management de transition, l’ultime secours

Le management de transition est une solution provisoire proposée aux entreprises qui connaissent un virage décisif. Elle consiste à confier le poste de la direction générale de l’entreprise ou la direction d’un département à une personne extérieure à la société.

Un enjeu décisif

Une entreprise a recours au manager de transition pour deux raisons principales. La première est un enjeu crucial à gérer et la seconde est l’urgence de la mise en place d’une solution à une situation. Le manager a généralement pour rôle d’amorcer un projet de transformation ou d’accompagner une période difficile.

Le management de transition est une solution utilisée non seulement en période de crise mais également en période de forte croissance dans lesquelles il y a nécessité d’impliquer des cadres dirigeants. Ce sont des directeurs généraux, directeurs de ressources humaines ou cadres financiers. Ils ont une mission précise et pointue à accomplir sur des périodes de 9 mois en moyenne.

Les missions peuvent être peu agréables comme gérer un plan social ou, à l’inverse, trouver des solutions pour gérer une croissance rapide de l’entreprise.

Un œil neuf dénué de pathos

Le manager de transition apporte son expérience passée dans un nouvel univers. Son expérience accumulée est mise au service d’autres entreprises. Il arrive dans une situation à problème : problèmes humains, techniques ou organisationnels.

Il a toute autonomie de décision pour accompagner des équipes afin d’aboutir à la réussite du projet qui lui est confié.

Il arrive avec un œil neuf, il n’est pas influencé par les salariés et il peut accomplir sa mission sans affect, en toute objectivité. Il lui est plus facile de déceler ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans l’entreprise.

Le manager de transition est déconnecté des tensions et des problématiques qui peuvent exister dans l’entreprise au moment de la mission. Il a une puissance d’intervention supérieure à un salarié de l’entreprise. N’étant pas employé de la structure, la prise de recul est plus simple. Il amène les salariés à se prendre en charge différemment. Un lien de confiance se crée.

Urgence du poste

Le manager de transition doit être très réactif et doit pouvoir facilement et rapidement s’adapter à la nouvelle société, à son environnement, aux salariés. Il est amené à pointer ce qui ne va pas très vite. Il doit parvenir à appréhender la situation correctement pour réussir sa mission. Il doit être un bon communicant. Le manager de transition s‘investit énormément sur une période donnée pour se désinvestir lorsque la mission est remplie. Il n’a pas de temps à perdre, il doit mener à bien le projet qu’il suit.

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