Les enjeux de la finance verte

30 Déc

Les enjeux de la finance verte

Les enjeux de la finance verte

Les enjeux de la finance verte

La finance verte est aujourd’hui au cœur des politiques de gouvernance de presque tous les pays. Elle consiste à financer toutes actions susceptibles de mener vers une transition énergétique, et partant, vers un développement durable. La stratégie n’en est pas pour autant moins complexe. Il importe en effet de savoir comment canaliser les investissements et les ressources afin d’atteindre les objectifs escomptés. Comment fonctionne alors cette nouvelle politique énergétique et où en est sa situation dans l’ère actuelle ?

Contributions de la finance verte au développement de l’économie

Force est de constater que le réchauffement climatique est, depuis ces dernières décennies, un problème planétaire majeur et que tous les pays, par le truchement des grands organismes internationaux, tentent de combattre. À ce titre, toutes les actions, les investissements et opérations financières menées dans ce dessein sont favorisés. L‘économie d’un pays ayant adopté la finance verte repose notamment sur les activités durables qui émettent peu ou aucun gaz à effet de serre. De telles activités permettent de protéger l’environnement contre les effets de la pollution et de maintenir ainsi un climat favorable. C’est dans cette optique que la fabrication d’objets écologiques, biologiques, issus de produits bruts naturels est favorisée. À l’instar de l’industrie automobile dans la construction de véhicules électriques qui n’émettent pas de fumée de combustion, ou encore de l’industrie cosmétique qui met sur le marché des produits bios et 100 % naturels, entre autres.

Ainsi, cette politique permet de fournir de l’emploi et d’amener les activités de l’homme à un but de préserver son propre environnement et donc sa propre santé, tout en contribuant au développement de l’économie de son propre pays.

Les défis de la finance verte

La finance verte contribue énormément à la préservation de la planète. À ce titre, tous les gouvernements et les partenaires financiers tentent d’orienter leurs financements vers les activités qui réduisent, voire suppriment, le réchauffement climatique et les effets polluants. La politique de finance verte encourage les investisseurs à mettre l’accent sur des critères environnementaux en misant sur ce qu’on appelle « les fonds verts ». Ceux-ci constituent ainsi une ressource fiable et durable. Il s’agit de financements alloués uniquement aux actions et opérations à même de réduire les expositions aux risques climatiques. Ils peuvent ainsi désinvestir dans les activités ou les entreprises les plus grosses émettrices de gaz à effet de serre ou d’éléments polluants, tels que certaines industries textiles, métallurgiques ou même de transformation alimentaire, par exemple. Cet enjeu fait partie de l’investissement responsable, adopté par la finance verte et qui met en exergue, à la fois les critères environnementaux et les critères financiers.

Un accord planétaire

Le défi à relever, pour les pays et gouvernements ainsi que les organismes de protection de l’environnement, est de mettre à la disposition des investisseurs des fonds verts, destinés à financier toutes initiatives écologiques menées dans le but de combattre le réchauffement climatique et d’aboutir à la transition énergétique. Cette politique est au centre de l’Accord de Paris, signé lors de la COP21 et aujourd’hui ratifié par 183 pays au monde.

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