Le Brexit ou la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne

19 Mar

Le Brexit ou la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne

Le Brexit ou la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne

Le British Exit ou sortie de la Grande Bretagne de l’UE est un coup de tonnerre politique suite à un référendum de juin 2016. Ce référendum était organisé par le premier ministre M. Cameron, comme il l’avait promis dans sa campagne pour rester Premier ministre. 51,9 % des britanniques ont voté pour une sortie de l’UE. Ce résultat a provoqué une crise politique majeure. M. Cameron a démissionné suite à ce résultat. C’est Teresa May, son successeur, qui négocie les termes pour la sortie de l’UE, selon l’article 50 du traité de l’UE.

La Chambre des communes britannique a toutefois voté contre les derniers accords.

Le 29 mars, on connaîtra la position de la Grande Bretagne. Une période de transition pourrait être déterminée. Cela aura des conséquences sur le libre échange et les accords douaniers, vitaux pour le commerce. Les travailleurs de filiales françaises qui resteront en Grande Bretagne devront obtenir un titre de séjour, sauf pour les personnes déjà installées depuis 5 ans.

Etat des lieux pour les entreprises françaises installées en Grande Bretagne

1 entreprise sur 10 a déjà pris les devants en se relocalisant. Les grandes entreprises ont anticipé les modalités du changement. Ainsi, Paris est en attente de valider quelques 260 dossiers de rapatriement d’entreprises.

Les contrats commerciaux devront être revus. Ceux-ci ont un coût non négligeable surtout pour les PME/TPE. La France serait le 5ème pays le plus touché par un accord de libre échange réduit. Ce sont les exportations qui en pâtiront le plus. Or, 30 000 sociétés françaises environ exportent en Grande Bretagne.

La relocalisation du secteur bancaire n’est pas trop impactante : le Crédit agricole, BNP Paribas et la Société Générale redéploieront moins de collaborateurs qu’initialement envisagé. Ces établissements bancaires garderont des structures sur la place financière britannique dotée d’une des plus importantes bourse au monde.

Le Crédit Agricole ne rapatrierait que 20 employés. BNP Paribas déplacerait moins de 100 personnes sur les 7 000 installés outre Atlantique. Quant à la Société Générale, ce sont plusieurs profils qui changeront de postes ou arriveront dans son giron. Ces effectifs devraient concerner des postes à Paris.

Autres destinations européennes pour le rapatriement du secteur bancaire

Les Pays Bas sont la place forte pour un rapatriement des banques et entreprises de ce secteur :

  • Market Access, entreprise de services financiers,
  • Azimo, pour les paiements internationaux destinés aux entreprises,
  • MFUG (leader bancaire japonais).

Franckfort :

  • Goldman and Sachs,
  • Morgan Stanley, forte remobilisation prévue.
  • Citigroup (employés délocalisés aussi à Milan).

Destination Paris :

– Bank of America (1è banque pour les dépôts et la 2è pour la capitalisation boursière), rapatrie 400 employés à Paris dans sa filiale de courtage (900 milliards de transfert prévu),
– HSBC réorganise dans la capitale française un gros contingent de collaborateurs,
– l’Autorité bancaire européenne,
– Wells Fargo.

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