La finance verte, encore un secteur fermé

22 Sep
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La finance verte, encore un secteur fermé

La finance verte, encore un secteur fermé

Dérivant du mot anglais « green bonds », la finance verte au sens plus large désigne en fait le développement durable d’une entreprise. Quel que soit le nom dont vous l’attribué, le but reste le même soit de changer les attitudes et de solliciter par la même occasion les particuliers ainsi que les professionnels à consommer plus proprement. Cela dit, aujourd’hui, le prêt destiné à financer un projet prenant part au changement énergétique n’en est qu’à ses commencements.

Les obligations vertes, un marché en pleine expansion

Qu’entendons-nous par « obligation verte » ? Il s’agit tout simplement des crédits émis afin de subventionner des projets dits « verts » avec tout ce que ce secteur peut renfermer de flou. Lancer pour la première fois par la banque mondiale dans l’année 2008, on a relevé une somme totale de 9 milliards de dollars de green bonds jusqu’en cette année. Bien que ce marché soit en croissance rapide, elle a quand même fait l’objet d’une grande baisse en 2016, alors que les établissements bancaires et les grandes entreprises en sont les nombreux acteurs dans ce secteur. C’est en quelques mots une tout autre alternative à l’emprunt bancaire.

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Le développement d’infrastructure durable, un critère de partenariat de base

Avant de se lancer dans une quelconque collaboration à long terme, les investisseurs ont également la possibilité de sélectionner les sociétés à financer en fonction des indices environnementaux par le biais des fonds verts. Cela dit, d’après une étude menée en 2017, il a été prouvé que le plus grand poids des financements verts dans l’activité des placements boursiers était accordé à la France. En décidant alors d’adopter cette solution verte, vous pourriez contribuer à la réduction des expositions aux risques climatiques étant donné que vous pourriez vous désinvestir des sociétés les plus émettrices de gaz à effet de serre.

La loi et la finance verte

Vis-à-vis de son fort succès par son lancement par la banque mondiale, aujourd’hui le développement durable s’inscrit dans le cadre de l’investissement responsable de l’État. La finalité en est très simple, c’est-à-dire de redoubler le respect des indices environnementaux, sociaux et de gouvernance, notamment l’ESG aux critères exclusivement financiers. Par ailleurs, l’État français, lui-même mise sur ce marché en le faisant un moteur qui fera accroitre son chiffre d’affaires très rapidement et proprement. Cela dit, grâce à son gros crédit du mois de janvier 2017, il a bien su se démarquer de tous les autres pays. Cet emprunt s’élève entre autres de 7 milliards d’euros le plaçant derrière la chine sur le classement des plus gros émetteur d’obligations vertes.

La France à la recherche d’un rôle financier dans le monde

En vue de son émission d’une obligation de 7 milliards de dollars, la France s’est projetée à fond dans sa quête et cela depuis la COP21 de l’année 2015. Cette année marque plus précisément le franc succès de la France comme étant le leadeur dans la lutte contre le réchauffement climatique à travers les quatre coins du monde. Par ailleurs, sur le point de vue financier, Paris se place en tête de file européenne sur le marché de développement d’infrastructure durable.

La mise pour cette finance verte est importante afin d’assurer un vrai développement durable quoiqu’il est essentiel de définir ce que révèle son idée générale. Toutefois, il est tout à fait tentant et avantageux de se lancer dans ce concept inédit.

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