Finance et RSE ou la quadrature du siècle

19 Fév

Finance et RSE ou la quadrature du siècle

La RSE, un outil de préservation de l’environnement

L’entreprise se met au vert. C’est même devenu une préoccupation, voire une priorité de se doter d’un service qui s’occupe de la responsabilité sociétale des entreprises ou RSE. Longtemps, on s’est plus à considérer les écolos comme des marginaux ou des groupements hippies attardés alors que ceux d’aujourd’hui ont une audience et une crédibilité indiscutables. Quel serait le volet responsabilité sociétale pour les entreprises ?

Qu’est-ce que la Responsabilité Sociétale Entreprise ?

La RSE est la prise de conscience environnementale engagée au niveau des entreprises dont les grandes lignes du management sont définies en respectant les mêmes principes du développement durable. Que ce soit une entreprise manufacturière dans le secteur industrie, un groupement textile, et même une entreprise dans le secteur tertiaire, la production, le système de management, la finance, et la consommation d’énergie doivent respecter l’environnement. Toute la stratégie définie au sein d’une entreprise doit avoir un impact positif sur la société, économiquement viable sans ternir l’avenir des générations futures, doit être écologique et responsable dans le but de préserver l’environnement naturel auquel elle opère son activité. La responsabilité sociétale est une logique de gestion appliquée par tous et rehausse l’image de marque de la compagnie vis-à-vis de l’extérieur et de la politique environnementale engagée par l’État.

La mise en oeuvre des bonnes pratiques

Dès que la prise de conscience environnementale est devenue un engagement, tout le personnel s’active pour la mettre en place. Parmi les bonnes pratiques observées ces dernières années, on peut trouver :

– le volet réduction de la consommation d’énergie : toutes les entreprises migrent vers des énergies renouvelables (utilisation des ampoules à basse consommation, utilisation du chauffage naturel, exploitation d’autres sources d’énergie, etc.).

– Le volet transport : la mobilisation des transports tournant à l’énergie électrique pour se déplacer en ville, aller au bureau et promouvoir le covoiturage entre collègues de travail.

– Un système de gestion qui prône le triage des matériaux consommables après son utilisation (consommation du papier, fournitures de bureau, consommables informatiques, etc.).

– La relation avec les fournisseurs doit prioriser les produits issus d’une organisation, une compagnie opérant dans l’économie sociale et solidaire, appliquent des pratiques managériales responsables et louables envers la nature.

Éducation progressive des salariés

Si l’entreprise s’empresse de mettre un système de gestion efficace, c’est avant tout au niveau de ses employés, sa force motrice, qu’il doit prioriser la politique de changement de comportement. Pour déployer le capital humain, l’entreprise doit améliorer son système de production en prônant le télétravail, la politique d’ouverture dans le recrutement de personnel et offrir une formation pour ses employés. Le télétravail permet d’exécuter certaines tâches à domicile. Les ressources humaines doivent promouvoir la diversité multiculturelle et l’égalité du genre. Enfin, il faut proposer une formation pour les employés. La responsabilité sociétale doit se faire sentir au niveau des employés et appliquée par tous. Le changement de comportement doit être le quotidien de tous. Autant de gestes essentiels pour l’avenir de la planète.

Résultat, les éco-produits inondent le marché

Les industriels se tournent vers les produits dont le processus de production respecte une certaine marge de sécurité environnementale. Ce n’est plus une tendance, mais un phénomène planétaire. Le fruit d’une collaboration entre la finance, le marketing, le bio et l’écologie. Ces fameux « éco-produits » foisonnent le rayonnage de nos supermarchés. Beaucoup de grandes marques ont rejoints le mouvement. Ainsi, il y a des liquides bio pour la vaisselle, des sacs-poubelles biodégradables, des papiers toilettes en papier recyclé, des piles vertes sans mercure, etc. Pour les années à venir, l’écologie sera le plus sûr argument de vente du moment, susceptible d’intéresser le consommateur final.

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